La Vérité que la vérité, même si on refuse de voir cette vérité en face
Posté par alaingarcia le 24 janvier 2012
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Posté par alaingarcia le 4 janvier 2012
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Posté par alaingarcia le 20 décembre 2011
Article de monsieur Alain FINKIELKRAUT publié le 28 novembre dans le magazine « Causeur »
BIGEARD aux Invalides
Général, nous voilà.
Le général BIGEARD avait exprimé une volonté : que ses cendres fussent, à sa mort, répandues au-dessus de Diên Biên Phu. Le Vietnam, dont les autorités ont toujours été aussi humaines que les gars du 25ème RIC étaient maniérés, a refusé. La France a donc choisi de porter la dépouille de celui que DE GAULLE appelle dans ses Mémoires « l’héroïque Bigeard » aux Invalides. Quand on sait que le Général était peu enclin à complimenter à tout bout de champ et qu’il cultivait une secrète aversion envers les militaires, il n’y a plus qu’à se taire. Respect. Fermez le ban !
L’Hôtel national des Invalides fait partie de ce que Fernand BRAUDEL appelle les « permanences françaises ». Passent les ans, les modes et les régimes : au bord de la Seine, les Invalides recueillent nos grands soldats depuis Louis XIV. On les y soigne, on y remplace leurs membres déchiquetés par un éclat d’obus ou une salve ennemie, on y porte en terre les plus valeureux d’entre eux. BALZAC a écrit de belles pages sur la redingote fripée de ces anciens soldats faits pour la guerre et perdus, désemparés, en temps de paix. Sous le Dôme, l’Empereur. De part et d’autre, le grand TURENNE y côtoie ROUGET DE LISLE. Quant au maréchal FOCH, c’est un voisin d’immortalité de LYAUTEY. On y enterra MANGIN, mais également NIVELLE, dont l’offensive d’avril 1917 demeure, pour l’histoire, comme la plus stupide et la plus meurtrière persévérance dans l’erreur. On croise de tout aux Invalides. Le meilleur, beaucoup. Et le pire, parfois. Ainsi va la France, grand pays qui se refuse, dans sa mémoire, à faire définitivement le tri.
Un jour, je me souviens être descendu à la crypte des gouverneurs – elle est fermée au public – pour aller m’incliner, aux côtés des anciens de la 2ème DB, devant la dalle de LECLERC. Dans cet endroit confiné, où chaque murmure, même le plus infime, résonne outre-mesure, un tambour et un clairon de la Garde républicaine sonnèrent aux morts, avant d’entonner la Marseillaise. Et nos tympans froissés par un écho puissant entendirent alors monter, presque silencieuses, les anciennes prières prononcées par l’aumônier de la Division : Un psaume, un Ave, un Pater.
Le visage de ces vieux hommes, dont rien ne laissait supposer qu’ils avaient eu un jour vingt ans, mais qui les avaient eus, plus que nous, mieux que nous, les armes à la main, l’amour sacré de la patrie chevillée au corps, tout cela c’était la France. Un pays qui vit sans se demander si, un jour, il a été chrétien ou non, si la laïcité tolère qu’on prononce une prière catholique dans un lieu républicain ou si quelques-uns, sacrifiant à d’autres obédiences ou sacrifiant à l’esprit de l’époque qui réclame qu’on ne se sacrifie à rien, ne vont pas s’en retrouver tourneboulés dans leur for intérieur. Chez ces gens-là, Monsieur, quand on est devant la tombe du chef, on ne se pose pas de questions. On prie. Ainsi soit-il. Amen.
Voilà donc ce lieu où la Nation s’apprête à porter, avec les cendres de BIGEARD, l’un de ses plus grands soldats. Il fut un héros. Ce n’est pas un endroit où l’on cause philosophie le petit doigt levé. Peigne-cul et blancs-becs n’y sont pas des masses. Ils n’y sont pas même les bienvenus. Ça sent plutôt la sueur et les larmes, le sang et les corvées de chiottes. Que voulez-vous ? L’histoire de France n’a pas été écrite par des ronds-de-cuir, mais par des soldats.
Et c’est justement ce que Ian BROSSAT et Catherine VIEU-CHARIER refusent et réfutent. Excusez du peu : l’un et l’autre sont, respectivement, président du groupe PCF-PG au Conseil de Paris et adjointe (PCF) au maire de Paris chargée de la mémoire. Ils se sont fendus, le 25 novembre, d’une tribune dans Le Monde pour dénoncer le transfert des cendres de BIGEARD aux Invalides.
« BIGEARD n’a pas sa place aux Invalides », disent-ils. Et leur argumentaire tient à peu de
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Posté par alaingarcia le 11 décembre 2011
Posté par garciablasquez le 11 décembre 2011
Quelquefois on ressent des choses mais on a du mal à les exprimer. Ces propos ont le mérite d’être clairs !! Il n’y a rien à y ajouter, Bonne lecture.ne ne pas hésiter à transférer, Un exemple sur les mutilations proposées par le coran
On y rappelle que doit être coupée la main de celui qui vole un bien d’une valeur égale ou supérieure à un dinar, que l’apostat est crucifié ou subit l’amputation croisée (la main ainsi que la jambe opposée),sans anesthésie évidement. Les autres façons figurent aussi les procédés de lapidation, l’autorisation de tuer femmes et enfants des mécréants (les non-musulmans). Je n’ai aucun sentiment à l’égard de l’islam. Je m’en fous radicalement. Tant qu’il reste dans ses terres. Mais chez moi, dans ma patrie, dans mon pays, je n’en veux pas. Un point c’est tout. L’islam n’était pas seulement une religion mais aussi une loi, et que tous les préceptes de la barbarie et de la violence se trouvent en réalité amplement détaillés dans les hadiths, ces compilations de traditions relatives aux actes et paroles du Prophète, commises aux premiers âges de l’islam et qui est resté au moyen âge. C’est un totalitarisme comme l’indique son nom qui signifie “soumission” et, comme tel, il est du droit de tout homme libre de s’y opposer de toutes ses forces et par tous les moyens “y compris légaux”.
Je ne veux pas de l’islam chez moi, le droit de l’islam à prospérer en France est un non sens à ceux qui invoque l’islam modéré est une source de bonheur. Il y a un islam, point c’est tout.
N’en déplaise à nos combinards de la politique, plus avides de suffrages que respectueux de notre héritage chrétien ou soucieux de nos libertés individuelles, prêts à l’évidence à toutes les compromissions, comme celle de nous faire croire que l’islam se limite aux versets du Coran, et que tout le reste est affaire d’intégrisme. L’islam ait rien de commun avec la civilisation européenne et encore moins avec la civilisation française. Il lui est en étranger dans tous les sens des termes, par son caractère ses rites, ses observances, ses comportement avec la femme. L’islam n’ jamais rien apporté à la France où sont ses chefs-d’œuvre littéraires, musicaux, architecturaux, picturaux. Où est le patrimoine crée en France ? Où se trouve ses chez d’œuvres, ses hôpitaux, ses orphelinats, ses associations caritatives, etc….L’islam c’est amibes qui ne vit que sur les autres en les dépeçant de leur bien, s’installe en parasite dans les sociétés chrétiennes, Où est l’imam dont la personnalité et l’œuvre pourraient se comparer à celles de saint Vincent de Paul ? Cette religion est fade, sans goût, sans résonance sur notre histoire intime, pas un dicton, pas une coutume, pas la moindre douceur dans les références qu’elle ne veut exprimer.
On nous rebat les oreilles avec l’apport de l’islam en matière de mathématiques, de géométrie, d’algèbre, d’astronomie, de médecine, de philosophie. Ils ont été les récepteurs de quelques-uns de ces savoirs sur la Chine millénaire, invention subtilisée par les razzias qu’ils avaient l’art de cultiver. la prise d’Alger à cause de ces razzias en mer méditerranée, en Espagne en particulier.
Et que l’on ne prétende pas que cette absence s’expliquerait par le magistère de l’Eglise qui aurait fait obstacle à l’éclosion du génie créateur, scientifique, artistique de l’islam dans les bras de sa Fille aînée. Ou alors que l’on explique comment tant d’écrivains, de penseurs, de philosophes, de musiciens, de peintres, de sculpteurs juifs ont pu prospérer en dépit de cet obscurantisme. La déclaration de Chirac selon qui « les racines de l’Europe (donc de la France) sont aussi musulmane que chrétiennes » n’est donc pas seulement le propos d’un imbécile, c’est aussi celui d’un homme dépassé par les évènements, ébloui par l’illusion de cet islam soit disant régénérateur des civilisations. L’islam “à la française” est une double absurdité et un crime de haute trahison. Parce que l’esprit de soumission est à l’opposé même du génie français. Parce que la notion de patrie est contraire à l’Ouma, loi islamique qui nie la nation. Sous la botte allemande, la Police, la Justice et leurs auxiliaires ont montré un zèle à poursuivre les résistants, à traquer les juifs, ceux qui ne voulaient pas de ce régime nazi. Aujourd’hui, un bon nombre de Français ne veulent pas vivre avec une société qui ne se mélange pas, mais milite contre nous. Les patriotes Que nous sommes se trouvent pourchassé comme en 1940, nous les patriotes qui revendiquons le droit à la liberté et non à la Charriât. Un peu comme si ces ignobles tartuffes prétendaient que les Épîtres de saint Paul et les écrits des différents docteurs de l’Église ne concernaient nullement la révélation christique, que seules les Évangiles selon Marc, Matthieu, Luc et Jean importaient aux chrétiens ! Qu’il est loin ce temps béni où Clovis s’exclamait après que saint Rémy lui eut raconté l’histoire de la Passion : « Ah, si j’avais été là avec mes Francs ! » Et aujourd’hui, quelle délivrance si Clovis revenait, si le roi saint Louis ressuscitait ! plutôt que ces veules démagogues de la République aux ordres de l’argent que nous subissons depuis plus de deux cents ans et qui sont de plus en plus compromis, de plus en plus corrompus, de plus en plus lâches…Je ne veux pas vivre au moyen âge avec les musulmans de tous poils.
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Posté par alaingarcia le 29 novembre 2011


http://www.la-psychologie.com/manipulation.htm
LA MANIPULATION « antiraciste »
« Il est bon qu’une nation soit assez forte de tradition et d’honneur pour trouver le courage de dénoncer ses propres erreurs, mais elle ne doit pas oublier les raisons de s’estimer elle-même » (Albert Camus)
Le triple anathème « raciste-fasciste-xénophobe » est réservé de préférence à ceux qui défendent l’identité française et occidentale. La gauche internationaliste brandit cet épouvantail dans un but politico-idéologique évident : il s’agit de dévaloriser nos identités afin d’ouvrir la voie à une société « mondialisée ». La droite honteuse, quant à elle, est prête à toutes les concessions et à tous les reniements pour se laver de l’accusation. Elle croit habile de surenchérir, espérant séduire l’électorat en adoptant les valeurs de l’adversaire plutôt qu’en défendant les siennes. La diversité des ethnies, des cultures et des nations constitue pourtant une richesse irremplaçable. La construction d’un monde meilleur et plus fraternel n’impose nullement de renoncer à cette diversité pour la remplacer par une humanité grise, uniforme, standardisée, réduite à ses fonctions de consommation, de production et de reproduction, formidablement appauvrie et donc condamnée à la stagnation qui précède l’extinction des espèces.
Nous sommes, quant à nous, d’ethnie indo-européenne et de culture gréco-romaine et chrétienne dominantes. Nous avons construit notre civilisation sur ces bases, dont les valeurs ont rayonné sur le monde entier, par des méthodes qui ne furent certes pas toujours pacifiques. Pour autant, nous n’avons rien à renier, nous ne sommes redevables d’aucune « repentance » à l’égard de quiconque et n’avons de leçons d’antiracisme à recevoir de personne. Nous ne revendiquons aucune supériorité intrinsèque, ne prétendons pas appartenir à une quelconque « race des seigneurs », ni à un soi-disant « peuple élu », et n’avons aucune vérité prophétique à imposer au monde par le sabre. Nous sommes tolérants à l’égard des autres cultures, même si cette tolérance n’est pas toujours payée de retour, y compris de la part de communautés que la France accueille sur son sol, mais attention : la « tolérance » ne doit pas servir d’alibi à la démission !
Sur le plan politique, le chantage ne date pas d’hier. Staline et ses disciples occidentaux créaient déjà chez nous, dans les années 50, des fronts antifascistes contre un fascisme qui n’existait plus. Aujourd’hui, ses héritiers ont réactivé l’« antiracisme » pour condamner toute manifestation de préférence nationale au profit des Européens dans leurs propres pays. On récupère même l’anticolonialisme, érigeant le « racisme » en repoussoir idéologique dressé contre l’ex-puissance colonisatrice, un demi-siècle après les indépendances des colonies, alors que les conséquences d’une décolonisation hâtive ensanglantent et ruinent l’Afrique sous nos yeux. Nous avons même vu un Président de la République, plutôt que de défendre l’honneur et l’œuvre de la France, « demander pardon » à tout-va et déclarer que les valeurs fondatrices de la France étaient musulmanes autant que chrétiennes ! Les mouvements qui incarnent l’antiracisme unilatéral, inquisitorial, institutionnel et subventionné, prolifèrent sur ce terreau malsain. Ils tiennent le haut du pavé dans tous les domaines de la vie publique. Souvent marqués politiquement et même ethniquement, parfois au service de communautés rivales étrangères à notre culture, ils ne se rejoignent que pour stigmatiser les « souchiens » qui osent encore réclamer le statut et le respect auxquels ils ont droit. Les Français, culpabilisés au point d’en perdre leurs réflexes élémentaires d’auto-défense, prendront-ils enfin conscience de la manipulation ?
Robert SCHILLING
(rjp.schilling@wanadoo.fr)
« Nous sommes dans une époque où le consentement au pire semble se faire fort aisément, où tout concourt à ce consentement, par passivité, aveuglement volontaire ou non, lâcheté, résignation…
La marche vers l’autodestruction qui hante ce pays (la France), le mène à sa perte doit être arrêtée. » (Guy Millière)
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Les économies en France ? OUI, c’est possible ! Cliquez sur :
Marine LE PEN : 7 mesures immédiates pour faire 30 milliards d’économies par an
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Cliquez sur : Ruquier ose amalgamer Marine le Pen et croix gammée : il faut le virer du service public ! Par Christine Tasin
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Posté par alaingarcia le 4 novembre 2011
Posté par webmaster à l’écoute le 4 novembre 2011
Comme par hasard, ce qui est caractérisé par du racisme pur et dur, n’est aucunement dénoncé par les associations politiques comme le MRAP ou SOS Racisme. C’est le silence total avec ces associations dés qu’il s’agit de défendre la France, notre laïcité et nos valeurs.
La haine des islamistes envers notre société est évidente. Ils ne respectent rien d’autre que leur charriât du moyen âge et esclavagiste. Il n’y a que le mépris pour ces fous sectaires.
Si nous ne combattons pas ces fous, nous jouons notre avenir avec eux. Si nous laissons voter les étrangers chez nous, il en sera fini de la liberté de penser, nos églises deviendront des mosquées et nous aurons des ayatollahs en guise de prêtres, mais c’est certainement ce que les socialistes recherchent? puisque pour le moment les étrangers sont des voies de plus pour la gauche, c’est très grave.
Les locaux de Charlie ont brûlé. Le site de Charlie, harcelé par les hackers, est hors-service. Et voilà que le compte Facebook de Charlie, dont la page Officielle est inondée de menaces islamistes, est bloqué par le site, sous prétexte, ô découverte, que Charlie Hebdo n’est pas une « vraie » personne. Facebook trouve également que la Une publiée par Charlie contrevient aux règles d’utilisation du site qui, précise-t-on dans un message surréaliste, interdisent « les publications avec des contenus graphiques, sexuellement explicites ou avec des corps trop dénudés ».
Charlie renaît de ses cendres grâce à Libération (qui nous héberge pour la version papier) et WordPress: sur ce blog et sur le compte Twitter de Charlie, suivez-nous, soutenez-nous, battons-nous!
Publié dans Combat pour nos marins de Mers el-Kébir
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Posté par alaingarcia le 2 novembre 2011

Charlie Hebdo restera libre-penseur”
Sylvie Coma, directrice adjointe de la rédaction de “Charlie Hebdo” | LEMONDE.FR | 02.11.11 | 12h48 • Mis à jour le 02.11.11 | 13h04La couverture du numéro de “Charlie Hebdo” rebaptisé “Charia Hebdo” après la victoire du parti islamiste Ennahda en Tunisie, et la mise en place de la charia en Libye. AFP/MARTIN BUREAU
Sylvie Coma est directrice adjointe de la rédaction de l’hebdomadaire Charlie Hebdo.
Dans quel état se trouve l’équipe de Charlie Hebdo ?
On est sous le choc car tout est détruit. Et une certain incompréhension règne au sein de l’équipe. Le mercredi matin est normalement pour nous le temps de la conférence de rédaction. Ce matin, nous avons réfléchi au prochain numéro sur le trottoir, devant nos locaux où nous avions emménagé il y a tout juste trois semaines. D’ailleurs, nos anciens voisins doivent être bien soulagés que l’on ait déménagé ! Et ça risque d’être compliqué de trouver de nouveaux locaux. On rigole mais on est vraiment sous le choc.
Ces derniers jours aviez-vous reçu des menaces ? A partir de quand cela a-t-il commencé ?
Cela a démarré très vite, dès lundi. En raison du jour férié de la Toussaint, nous avions bouclé exceptionnellement ce numéro dimanche et nous avions transmis le lendemain une newsletter aux journalistes pour annoncer une partie de son contenu. Certains d’entre eux ont tweeté la une du journal qui s’est très vite répandue sur les réseaux sociaux. A partir de là, on a reçu beaucoup de menaces anonymes. Donc les commanditaires de l’attaque ont eu le temps de se préparer, si je puis dire.
L’attaque est double car elle vise votre rédaction et votre site Internet.
Je crois que c’est la première fois qu’un journal est visé par une attaque de la sorte en France. Des pirates informatiques ont effectivement détourné notre site Internet et ont remplacé la page d’accueil par des messages islamiques avec une photo de la Mecque. L’attaque du bâtiment avec des coktails Molotov est d’une violence grave. Notre bâtiment était sécurisé, les portes blindées, les vitres protégées… Mais ils ont tout détruit.
Pour vous, la raison de cette attaque est le numéro spécial “Charia Hebdo” ?
Je ne vois pas d’autres hypothèses mais l’enquête est en cours. C’est un acte de malveillance ciblée. Charlie Hebdo est dans le collimateur de certains fanatiques islamistes depuis l’affaire des caricatures. Je pense d’ailleurs que ces caricatures étaient bien plus “hard” que ce “Charia Hebdo”, où le petit Mahomet est plutôt rigolard. Mais le prophète, en une, est sous les feux de la rampe et les gens n’ont pas vraiment pris le temps de lire le contenu du journal.
De quoi traite ce numéro ?
La une fait référence à la victoire du parti islamiste Ennahda en Tunisie. Moi, j’ai pensé en réalisant ce numéro à mes correspondants qui ont participé à la révolution et qui se retrouvent avec un parti islamiste au pouvoir. Mais bien sûr, c’est le jeu de la démocratie.
Craignez-vous une récupération politico-idéologique de cette affaire ?
On va certainement être soutenu par Marine Le Pen et Riposte laïque. On le déplore mais on ne va pas se censurer pour cela. Par ailleurs, on s’attend aussi à une série d’amalgames sur l’islam et les islamistes ou encore des interprétations douteuses sur le soutien de Charlie Hebdo aux révolutions arabes donc, pour certains, aux islamistes… Mais on ne changera pas notre ligne éditoriale “libre-penseur” qui est un fondamental de Charlie Hebdo. Pour nous, dès que la religion devient un instrument politique, on le critiquera.
Où va s’installer la rédaction de Charlie Hebdo ?
On a reçu beaucoup de propositions d’hébergement de la part de rédactions amies comme Libération, le magazine Causette, l’association SOS Racisme ou encore le syndicat CGT.
propos recueillis par Joan Tilouine
Tous les blogeurs doivent protéger la liberté de penser.
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Posté par alaingarcia le 7 octobre 2011
Tous les articles parus dans le journal/en ligne, peuvent être repris dans la PRESSE ECRITE avec obligation de faire mention de l’origine et en donnant notre adresse EMAIL. Merci.
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Posté par alaingarcia le 22 septembre 2011
http://youtu.be/jdpVF8oEM8M
Association MEK du 3 juillet 1940 -- 2005 pour le rapatriement du cimetière marin de Mers-el -- Kébir en Bretagne
Siége social : 4 rue des lauriers 56650 Inzinzac- Lochrist Après la profanation du cimetière marin de Mers-El-Kébir, les anciens survivants des cuirassés « La BRETAGNE et Le DUNKERQUE » se mobilisent pour une action patriotique. Ils désirent que les instances de l’état rapatrient les dépouilles mortuaires de leurs camarades. Le lieu de repos de ces marins est activement demandé par leurs compagnons toujours vivants. Ce lieu sera décidé lorsque les opérations de rapatriement seront prises en compte par les autorités compétentes de la France. Cette association ne sera dissoute que lorsque la stèle commémorative se fermera sur leur repos éternel.
Monsieur,
Plusieurs raisons m’obstinent à continuer d’écrire à vos services et à vous-même afin de ne pas oublier nos marins. Comme ceux qui ont occupé ce poste depuis le 25 avril 2005, cette tragédie de l’ignoble profanation, a peu sensibilisé la classe politique. Les 21 Légionnaires eux sont en France, les 1230 marins attendent toujours un retour en France, au terme de la soixante douzième année.
Comment après avoir vécu de telles atrocités inhumaines, ces épouses ont-elles réussi à trouver le courage de continuer leurs vies, en espérant le retour des leurs. Hélas ! A cette époque l’information était encore la chasse gardée des politiques, plus maintenant. Lors d’une cérémonie à Brest, Monsieur Hervé Grall, Président de l’association de Mers el-Kébir, (l’officielle), a d’initiative organisé une cérémonie sur le thème du pardon avec les Anglais.
Le pardon n’est pas un acte ou une formule magique qui va permettre une restitution de la situation. On ne peut effacer le passé. Il est ce qu’il est et le restera. Ce pardon, ce doit d’une reconnaissance NATIONALE et non un acte en catimini sans suite avec les Anglais. Pardonner, ce n’est pas nier, ou minimiser l’offense. Si on oubli l’offense subie, on ne peut pas pardonner. Mais c’est à l’Etat Français, politiquement responsable d’en répondre. De rappeler aux députés les règles sur le rapatriement en France des marins, qui ne doit pas se traduire par une campagne politique dans le Finistère, pour les élections 2012 en Bretagne où à l’Assemblée Nationale.
Le fait d’avoir exhumé vingt un légionnaires qui se trouvaient au pied de ce cimetière est un acte indigne, lâche, qui prouve que l’armée Française reste divisée sur l’acte des Anglais, ne pas amalgamer la légion à cette tragédie de l’histoire. Lorsque le délit est perpétré, le mal accompli ne peut- être ignoré, laissé sans consignes. La responsabilité pénale est pleine est entière, l’ordre social perturbé. Mais en 1940, celui-ci était dans une chienlit totale des deux côtés les perdants de la débâcle et les collaborateurs de Vichy.
Le pardon est-elle la chasse gardée des gaullistes? Et comment fait-on si les gaullistes continuent de cultiver l’ignominie sur ces soit -- disant marins collaborateurs de Vichy, ont-ils envie de pardonner?
Le pardon n’est pas une vertu juridique, ni politique, elle est religieuse ou morale et trouve ses limites dans le cœur de l’homme, celui du face à face, celui du coupable et de sa victime. Les politiques de la majorité UMP, ont-ils envie de contribuer à ce dossier ? Pourquoi cet empressement d’un maintient de ce cimetière, alors que nombre de monuments militaires sont en France après l’indépendance de l’Algérie? C’est sans compter sur la dépouille de l’Amiral François DARLAN, qui gangrène les initiatives des trois associations dont Brest étant le fer de lance. Il semble que la famille Darlan, dispose à Nérac de son caveau familial. Quand au député de la région fait la sourde oreille.
Le retour de ces marins est un devoir au regard de notre histoire et de ceux qui sont rentrés, par complaisance des politiques, le père de Monsieur Hervé Grall, Officier émérite, jusqu’au sacrifice pour ses hommes, enterré au cimetière civil de Landevennec ainsi que d’autres marins, Pourquoi? Du pardon à l’impardonnable, du devoir des alliés, des résistants héroïques, à la faiblesse coupable des Français qui pactisèrent avec le régime de Vichy. Un ancien marin, décédé, de la ville de Quéven, du bâtiment de ligne le DUNKERQUE, me soufflait à l’oreille, juste avant de quitter ce monde: « Je n’ai pas pardonné à aucun des coupables de cet acte sordide et jamais ni maintenant ni dans l’avenir, je ne leur pardonnerai ».
Ne pas oublier, ne rien effacer; Voilà la hantise des survivants. Plaider pour les morts, défendre leur mémoire, leur humanité. Les politiques ont-ils une âme ? Je serais toujours là, moi, ancien soldat, pour défendre la mémoire salie de mes anciens, pour ne pas taire les cris de ses jeunes hommes que la mort cueillit si jeune. Les politiques ont-ils un cœur ? Pardon, Pardonner, ce n’est pas renoncer à ses droits, ils ne sont pas des synonymes de réconciliation, n’ont pas de base morale, n’excusent en rien les fautes ou les décisions prisent en Angleterre à la veille du 3 juillet 1940. Non ! Ne Murez pas dans l’oubli, ces soldats, ils sont, la glaise de France, celle qui vous a nourrie, façonnée aussi, leur place est en France.
Recevez, Monsieur le secrétaire d’état aux anciens combattants, l’expression de mes sentiments les meilleurs.
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